Lucien de Rubempré cherche à s’imposer dans la société parisienne. Vautrin, son protecteur déguisé en prêtre espagnol, entend financer cette ascension en exploitant l’amour d’Esther et la passion qu’elle inspire au banquier Nucingen. Les ambitions du jeune homme entraînent ses proches dans un réseau de calculs et de dépendances.
Ce roman de La Comédie humaine relie les salons aristocratiques aux milieux criminels et judiciaires. Balzac y interroge le prix de la réussite sociale et la place des sentiments sincères dans un monde dominé par l’argent.